Liberté de ton, Liberté d'opinion
À côté de cette ondulation pétrifiée, un grand jeune homme brun, beau comme un dieu grec, se tient lui aussi immobile, la tête légèrement au-dessus de la sienne. Les deux visages sont dans le même souffle, les lèvres se frôlent mais ne se touchent pas ; ils ne font pas un geste, pas un mouvement, pas le plus petit imperceptible tressaillement, statue de chair, figée pour un instant d’éternité.
Et oui ! les bavardages mentaux, ‘idéologistes’ ou ‘sentimentalistes’, quel que soit le degré de leur validité relative, sont de puériles illusions.
Excellent, l’instant béni de “l’inspérience/expérience” authentique !
e. b. ☼
Merci M. Ponroy … Je me revois et me vois et les vois.
Réponse à M. Beloscar: Puérile prend son sens lorsqu’on n’aime pas la vie… et notre vie à chacun n’est qu’une illusion, mais Ô combien merveilleuse ! Bonne Journée !