Liberté de ton, Liberté d'opinion
Il convient tout d’abord d’admettre que si la fiscalité est une charge nécessaire et utile afin de faire fonctionner un Etat, cette charge peut devenir un fardeau trop lourd à porter par les citoyens et par les entreprises lorsqu’elle devient excessive. Il n’est pas inutile de rappeler aux français qu’ils ont jadis fait la révolution, en grande partie pour cette raison.
La France est bien loin de ce modèle puisque 55% des citoyens ne paient pas d’impôts sur le revenu ! Ceci veut dire qu’une majorité sera toujours prête à voter pour augmenter la fiscalité des autres… On arrive à cette situation dans laquelle 10% des français paient 70% de l’impôt sur le revenu. Il convient donc de rétablir un impôt plus juste et mieux réparti. Pour cela il faut plafonner le taux d’imposition. Un taux maximum de 33% d’impôts sur le revenu semble raisonnable et c’est ce qui est pratiqué dans les pays les plus dynamiques économiquement. Il est même possible d’affirmer que le taux d’imposition est directement proportionnel à la pauvreté du pays ! La France connaît des taux qui peuvent monter à 75% des revenus et même bien au-delà.
plus value qui peut atteindre 60% et qui a pour inconvénient majeur de dissuader les entrepreneurs d’entreprendre en France. Tous ceux qui se sentent matraqués fiscalement ne font pas la révolution, ils partent ailleurs. Et ailleurs, partout ailleurs, c’est mieux qu’en France de ce point de vue !… Nous proposons donc la suppression totale et définitive de l’impôt sur le capital et une limitation à 25% pour l’impôt sur les plus values.
Il ne faut pas croire qu’un allègement fiscal va faire baisser les revenus de l’Etat. En effet, cela constitue un tel élan économique et une telle croissance généralisée de tous les secteurs, que l’assiette de l’impôt s’en trouvera considérablement élargie. En outre, dans cette réforme fiscale fondamentale que je préconise, il est nécessaire de supprimer quantité d’aides de l’Etat aux entreprises et subventions diverses qui ne servent à rien. Les entreprises ont besoin de liberté et non pas de subventions ! En particulier les « contrats aidés » ou les « contrats de générations », véritables usines à gaz sorties de l’imaginaire des fonctionnaires, pour soit disant stimuler l’embauche, ne servent qu’à gaspiller l’argent public. Une entreprise embauche lorsqu’elle a besoin de personnel, et lorsqu’elle sait qu’elle peut s’en séparer si nécessaire, mais jamais pour toucher 4000 euros par an ! De pareilles stupidités décrédibilisent un gouvernement.