916 – BILAN POST-COVID

L’omicron fut un feu d’artifice d’adieu qui va nous permettre de quitter cette fameuse pandémie très prochainement. Nous pouvons nous en réjouir, mais nous en retirons aussi un goût amer sur la façon dont cette épidémie a été gérée par les gouvernements et les instances sanitaires…

On peut comprendre qu’au début d’une pandémie, provoquée par un nouveau virus, les autorités et le corps médical soient pris au dépourvu et hésitent sur la conduite à tenir. Les tâtonnements et les erreurs sont inévitables, il ne s’agit pas ici de leur en faire grief.

Par contre, on peut juger sévèrement un certain nombre de manquements graves et de décisions prises, contraires au bon sens et à l’encontre des connaissances médicales de base. On peut aussi s’insurger contre le fait que les autorités politiques ont profité de cette pandémie pour imposer des décisions qui leur ont permis d’assujettir les peuples, sans raison valable.

Le levier de la peur

Nous avons observé, grandeur nature, au pouvoir exorbitant que peut exercer la peur et nous avons vu combien il était facile d’asservir un peuple. Toutes les dictatures s’appuient sur la peur pour asseoir leur puissance !

Nous pensions qu’une dictature avait besoin d’une police secrète ou d’une force armée pour s’installer au pouvoir. En fait, il suffit d’installer la peur, relayée chaque soir par des media complaisants, et aussitôt tout le monde rentre dans le rang et défile au pas ! C’est ce que les sociologues ont observé durant le premier épisode du covid.

Ensuite, pour conserver le pouvoir, il convient de diviser l’opinion et de monter les uns contre les autres. Il se crée aussitôt deux camps, ceux qui suivent aveuglément des directives gouvernementales et font allégeance, puis ceux qui contestent les décisions, résistent aux directives et veulent suivre un autre chemin.

Je suis persuadé que l’épopée que nous vivons encore, à propos des pro et des antivax covid, sera décortiquée par la prochaine génération de sociologues afin de mieux comprendre comment garder le pouvoir dans un système dictatorial. Nous avons vu, en particulier, comment les pro-vax ont été les ennemis les plus acharnés pour discréditer les antis et furent les alliés objectifs des gouvernants. La surveillance des citoyens par d’autres citoyens est à la base de toutes les dictatures !…

Nous avons entendu, dans la bouche de certains ministres, des menaces honteuses qui assimilaient les non vaccinés à des ennemis du peuple qu’il fallait faire plier à tout prix, y compris en proposant de ne pas les soigner !

Censure et mensonges

Nous avons aussi beaucoup appris sur la façon de manipuler les foules et de les conduire là où on le veut en marchant docilement. Il s’agit des deux vieilles recettes bien connues des régimes autoritaires qui, une nouvelle fois, ont fait merveille : diffuser d’abord des contre-vérités et ensuite pratiquer la censure afin d’éviter la contestation.

Les contre-vérités se sont déployées tous azimuts, sur l’efficacité des vaccins, sur leur toxicité et sur les alternatives possibles. Il est encore aujourd’hui interdit d’évoquer le moindre doute dans les media, alors que chacun peut vérifier autour de lui la très faible et très courte efficacité des vaccins ainsi que le nombre important d’effets secondaires. Aucun des media que vous lisez ne vous a fait entendre le rapport des experts entendus par la FDA qui concluent que, statistiquement, les vaccins à ARN ont finalement tué deux personnes pour en sauver une !

La dictature s’est également exercée sur le corps médical qui, non seulement ne pouvait pas divulguer les effets secondaires qu’il enregistrait suite au vaccin, mais encore n’était pas libre de prescrire des alternatives crédibles et scientifiquement validées ! Le mot d’ordre était de faire croire que tout allait bien et qu’il fallait continuer dans la voie du tout vaccinal…

On peut prédire que nous n’avons pas fini de payer le prix de cet aveuglément fou. Nous voyons déjà dans les statistiques bondir les cas de myocardites et d’accidents vasculaires. Nous ne savons encore rien sur les effets à long terme de la vaccination des enfants dont on peut craindre, entre autres, un effet extrêmement néfaste sur la fécondité…

Cacher la vérité et persister dans l’erreur

Je ne reproche pas aux autorités médicales de s’être trompés ou d’avoir été exagérément optimistes. La technique de l’ARN messager est brillante et innovante, elle constitue une avancée technologique prometteuse, mais hélas, dans l’état actuel des choses elle ne convient pas pour lutter contre le covid. Est-il si difficile d’accepter ce fait ?

On peut donc légitimement accuser ceux qui, en ce début 2022, persistent encore dans leurs erreurs et légifèrent pour forcer la vaccination, comme on le voit en France et en Italie. Cela me parait une faute grave. Chacun peut en effet constater que non seulement le variant omicron est très peu dangereux et faiblement létal, mais encore il passe totalement entre les mailles du filet du vaccin actuel !

Les autorités médicales se sont discréditées dans cette affaire en faisant taire ceux qui les premiers ont tiré la sonnette d’alarme et ont proposé d’autres alternatives crédibles et efficaces. Dans une prochaine chronique, je reviendrai plus en détail sur la nature de ces alternatives qui sont connues depuis 2020, depuis que l’on connait le mécanisme d’action du covid-19. Ces alternatives, efficaces et bons marchés, ont été délibérément et sciemment écartées au profit de traitements aléatoires et onéreux ! Des traitements bon marché, voilà ce qui ne convient pas à notre époque marchande…

La liberté d’expression, fondement de la liberté et des droits de l’homme, est délibérément entravée par ceux qui nous gouvernent. Il est impossible de diffuser une opinion, d’argumenter et de contester les décisions officielles, sans être pris dans les mailles d’algorithmes espions. Cette chronique, par exemple, sera censurée sur les réseaux sociaux !

Il s’agit, en Occident, de la plus grave atteinte à la liberté d’expression depuis l’occupation Allemande en 1940 ! Quand fera-t-on le procès des instances médicales et des gouvernants ?

Triste bilan de l’état sanitaire des occidentaux

Cette épopée du covid a mis en lumière un phénomène que j’ai passé ma vie à dénoncer, à savoir que l’état sanitaire des occidentaux est globalement déplorable. Nous savons tous maintenant que la maladie a été particulièrement sévère vis-à-vis de ceux qui étaient atteints de comorbidité, comme l’on dit si joliment !

Dans un éditorial du 26 septembre 2020, Richard Horton, rédacteur en chef de la revue scientifique médicale The Lancet, invitait à ne plus considérer l’épidémie de covid-19 comme une pandémie, mais plutôt comme une syndémie, c’est-à-dire comme un entrelacement de maladies et de facteurs environnementaux. Le virus joue simplement alors un rôle de déclencheur et sélectionne ses victimes en fonction de leur âge et de leurs pathologies sous-jacentes.

En fait, il s’agit de ceux qui souffrent d’une maladie de pléthore qu’il serait si facile d’éviter dans la grande majorité des cas : excès de poids, cholestérol, hypertension, diabète. Ce que l’on évoque sous le terme de « syndrome métabolique » ou de « maladies de civilisation ». Le covid-19 a eu le mérite de nous faire prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre responsabilité. Il ne sert à rien de disposer de la médecine la plus chère du monde si l’on n’est pas capable de prendre sa santé en main !

Personne ne semble s’étonner que ce sont les pays les plus pauvres, avec le système de santé le plus frusque, qui ont payé le plus faible tribut à l’épidémie du covid ! Serait-ce à cause de nos fameuses comorbidités que notre santé est finalement plus précaire que celle des Africains ?

Les conséquences de la vaccination répétitive de masse

La première conséquence est de générer de nouveaux variants qui échappent au vaccin. La sélection naturelle favorise les nouveaux virus mutants qui résistent le mieux à l’effet du vaccin et qui prolifèrent. Depuis le départ, nous savions qu’il s’agissait d’une course perdue d’avance, comme avec le virus de la grippe qui coure plus vite que les chercheurs !

L’autre risque, qui était connu des chercheurs, résidait dans le phénomène de facilitation. C’est-à-dire que le vaccin peut provoquer une meilleure transmission du virus chez ceux qui ont déjà été contaminé auparavant. Le virus se fixe sur les anticorps qui facilitent sa pénétration dans la cellule. Ce phénomène est devenu tristement célèbre après une campagne de vaccination contre la dengue qui a généré une flambée de l’épidémie et de nombreux décès.

Une première infection génère une production d’anticorps, une réaction tout à fait normale. Les anticorps reconnaissent le virus et se fixent à son extrémité afin de le détruire. En revanche, dans le cas d’une seconde infection, les anticorps ne fonctionneraient pas de la même façon, facilitant cette fois l’installation du virus, en jouant le rôle de cheval de Troie. Ce phénomène a été décrit à propos du virus du covid-19, dès 2020, par des chercheurs italiens.

Or, c’est bien ce qui semble se passer actuellement quand on constate la flambée d’omicron chez ceux qui sont vaccinés. Ces anticorps « facilitants » peuvent être présents aussi chez des non vaccinés qui auraient développé au préalable une réponse immunitaire lors d’une infection naturelle au SARS-CoV-2. C’est à cause de ce risque d’effet facilitateur qu’il n’est jamais conseillé de vacciner les populations en période d’épidémie. Mais, soyez tranquille, tout cela restera soigneusement caché par les autorités sanitaires…

Nous pouvons nous inquiéter, à juste titre, des nombreuses entraves à la liberté d’expression, et pas seulement dans le domaine sanitaire. La police de la pensée est chaque jour plus pesante. Les nouvelles technologies facilitent le flicage généralisé. La pandémie que nous venons de traverser fut un prétexte parfait pour accentuer le contrôle des populations. Il est à craindre qu’il s’agisse d’une habitude qui se perpétue et s’accentue. Mais les citoyens, si prompt à réagir, semblent étrangement apathiques…

 

 

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