1026 – LA MEDECINE PEUT-ELLE DEVENIR TOTALITAIRE ?

Comme tous les pouvoirs, le pouvoir médical veut devenir hégémonique. Il a installé en Occident une véritable dictature qui n’accepte ni la critique, ni la controverse. La santé est devenue sa prérogative exclusive et il pourchasse assidument tous ceux qui s’en mêlent et qui ont une vision non académique…

Il est assez évident que, au cours du XXème siècle, le pouvoir médical a remplacé le pouvoir ecclésiastique qui en abusa souvent, de Galilée à la chasse aux sorcières. Il est étrange de constater que ceux qui sont instruits et détiennent le savoir sont aussi intolérants et totalitaires que ceux qui détiennent la force.

De nos jours, le pouvoir médical a envahi l’ensemble de la société, aussi bien les media que la justice. Presque personne ne conteste son hégémonie et la peur de la maladie et de la mort a remplacé la peur du péché et de l’enfer ! En effet, nous donnons le pouvoir à ceux qui détiennent le droit de vie ou de mort.

Ceux qui ont osé contester cette hégémonie et ont proposé des alternatives efficaces et mieux tolérées sont les nouveaux martyrs modernes. Aucun pouvoir politique n’est plus acharné contre les contestataires que le pouvoir médical, représenté en France par l’Ordre des médecins, un État dans l’État. « Une société se définit par ce qu’elle rejette » écrivait Michel Foucault.

Car, s’il est vrai que la médecine a fait d’énormes progrès dans le domaine de la technologie chirurgicale, elle demeure archaïque dans le traitement de l’ensemble des maladies métaboliques. Ses échecs, dans la prévention et le traitement du cancer et des maladies cardiovasculaires, sont particulièrement évidents. Malgré tout, par un étrange aveuglement, la majorité de la population continue à lui faire une confiance presque absolue… et les dépenses de santé explosent. (Relire chronique 842 « Open-bar pour la santé »).

De Semmelweis à Ivan Illich

Nous ne ferons pas ici la liste de tous ceux qui furent les martyrs de la médecine et nous n’évoquerons pas les innombrables patients qui ont eu à souffrir de ses insuffisances ou de ses excès. Quelques exemples suffiront à illustrer la puissance du lobby médical qui veut faire de la santé, et même de la vie, sa chasse gardée. « Aucun domaine de la vie humaine n’échappe désormais à son emprise » ajoutait Michel Foucault.

Nous avons déjà évoqué, dans une précédente chronique, la triste histoire du médecin hongrois Ignace Semmelweis, qui demeure le symbole de l’aveuglement du pouvoir médical. Il exerça à l’hôpital de Vienne où il chercha à imposer l’idée de l’hygiène des mains de la part des médecins accoucheurs qui pratiquaient aussi des autopsies, dans l’ignorance totale de la notion d’asepsie.

De nombreuses femmes mouraient de fièvre puerpérale, sans que les gynécologues ne remettent en cause leurs pratiques. Le taux de mortalité atteignit 18% en 1847. Bien que la théorie microbienne ne fût pas encore connue, Semmelweis commença à faire le lien et imposa aux praticiens de se laver les mains avant de pratiquer un accouchement. Bien qu’il abaissât la mortalité à 1,2%, il fut ridiculisé de façon outrancière et dut quitter l’hôpital général sous les quolibets.

Il exerça ensuite à Budapest où le corps médical fut plus réceptif à ses idées car il abaissa le taux de mortalité à 0,9% des femmes. Mais il dut subir l’ostracisme de ses confrères dans les autres capitales européennes où il vint faire des conférences, à Paris et à Zurich.

Il fut très affecté par ces rejets face à des évidences statistiques et fut psychologiquement ébranlé. Ses pairs en ont profité pour l’interner dans un hôpital psychiatrique où il fut battu à mort par ses gardiens. Son destin malheureux illustre le fait que, souvent, les idéologies sont plus fortes que la réalité. Il nous faut toujours avoir en mémoire l’aventure d’Ignace Semmelweis car il est toujours aussi difficile de modifier une idéologie dominante, comme chacun peut le constater à propos du traitement du cancer qui s’enferre dans une impasse.

Un siècle plus tard Ivan Illich, dans son brillant essai « Némésis médical », porta une critique virulente contre une certaine médecine qui cherche à contrôler les corps et les esprits, de la naissance à la mort. Il fustige « la médicalisation de la vie » et « l’invasion médicale ». Il critique la déshumanisation de la médecine qui demeure d’actualité : « Le patient est réduit au rôle d’objet que l’on répare, même s’il n’a aucune chance de sortir de l’atelier. On a oublié qu’il pourrait être un sujet que l’on aiderait à guérir ».

Illich doute de ce « couteux rituel médical qui alimente le mythe de son efficacité ». Puis il montre les nombreux effets indésirables qui découlent de cet abus de dépenses médicales souvent injustifiées. « Seule l’action politique et juridique peut maitriser ce fléau contagieux qu’est l’invasion médicale ». Hélas, cette injonction resta lettre morte et rien n’a changé !

Ivan Illich ne fut pas martyrisé, mais il fut naturellement vivement combattu par le pouvoir médical. Illich est mort et le pouvoir médical a encore étendu son empire sur les corps et son emprise sur les esprits…

Mirko Beljanski

Le scientifique Mirko Beljanski était un chercheur à l’Institut Pasteur et un pionnier reconnu pour ses recherches d’avant-garde dans le domaine de la biologie cellulaire appliquée au cancer et qui donnèrent lieu à plus de 100 publications scientifiques.

Il fut le premier scientifique à développer le concept selon lequel certaines substances toxiques environnementales induisent une déstabilisation de l’ADN qui transforme une cellule saine en cellule cancéreuse.

Dans ces conditions les protocoles actuels, qui consistent à réduire la taille des tumeurs en utilisant des substances chimiques, sont inopérants et ouvrent la porte aux récidives. En effet, il faudrait attaquer le mal à la racine en agissant en amont, sur les cellules souches, en les protégeant avec des molécules naturelles.

Le mérite du Dr Beljanski fut de mettre en évidence l’efficacité de certaines plantes médicinales ou nutritionnelles qui jouent un rôle de protecteur de l’ADN. C’est ainsi qu’il proposa principalement les extraits de Pao pereira et de Rauwolfia serpentina qui ont comme propriété de bloquer sélectivement la duplication de l’ADN déstabilisé cancéreux, sans affecter l’ADN sain.

Il accumula les preuves scientifiques et il fut même appelé à l’Élysée où il soigna François Mitterrand d’un cancer de la prostate et lui permit de finir son mandat dignement. Mais, dans le même temps, il fut ridiculisé et ostracisé par la communauté des oncologues car ses découvertes contredisaient l’idéologie dominante en la matière.  Cela rappelle le drame Semmelweis !

Quelques mois après le décès de Mitterrand en 1996, « une équipe du GIGN a déboulé au laboratoire de Mirko Beljanski à 6 heures du matin avec mitraillettes, chiens policiers et un hélicoptère surveillant la scène » raconte sa fille Sylvie. Le Dr Beljanski fut menotté sans ménagement, tandis que tous les produits, cahiers de laboratoire, matériel de recherche, étaient saisis. Un camion de déménagement emporta tout le reste. Deux mois plus tard, Mirko Beljanski recevait un diagnostic de leucémie myéloïde aigüe…

Heureusement, d’autres chercheurs se sont intéressés à l’œuvre de Beljanski et des études récentes ont confirmé ses travaux préliminaires. Des publications font notamment état de résultats favorables contre les cellules souches cancéreuses avec les deux extraits végétaux cités plus hauts, mais aussi avec certains thés verts aux propriétés antioxydantes. Il existe dans le commerce un mélange de thés verts dénommé Onko Tea et facilement disponible.

Bien entendu, s’agissant de produits naturels, aucun des extraits développés par le Dr Beljanski n’est breveté. Par conséquent ils sont boudés par l’Industrie Pharmaceutique !

Les contestataires de l’idéologie vaccinale

S’il ne fait pas de doute que de nombreux vaccins ont épargné bien des vies et des douleurs, à commencer par celui de la poliomyélite, cela ne signifie pas que tous les vaccins soient utiles et encore moins qu’ils soient tous inoffensifs ! « Je considère les vaccins comme des instruments biopolitiques et non comme des armes biologiques » dénonce la biologiste Hélène Banoun dans son livre qui vient de paraitre « La science face au pouvoir ». Elle ajoute « Animée par une idéologie, la fausse science produits des conclusions scientifiques trompeuses mais arrangeantes pour le biopouvoir ».

Et pourtant, la question peut légitimement se poser de l’utilité de certains vaccins si l’on compare les bénéfices et les risques. Le cas le plus emblématique fut celui supposé prévenir du covid-19 qui ne protégea quasiment personne et continue de faire des ravages cardiovasculaires chez certains patients, même jeunes.

Les médecins qui ont alerté des effets secondaires et proposé d’autres solutions ont subi un acharnement médiatique et médical, à commencer par le Professeur Raoult en France, et bien d’autres. Plusieurs médecins ont perdu le droit d’exercer pour avoir mis en doute l’idéologie vaccinale et une censure stricte fut mise en place. Lire à ce sujet « Autopsie d’un désastre » de l’anthropologue Jean-Dominique Michel qui retrace l’historique documenté de ce désastre sanitaire.

Au préalable, l’innocuité de divers vaccins avait été mise en doute par certains précurseurs qui ont tous subi les foudres du pouvoir médical. Ce fut le cas du Dr James Bradstreet qui fut un des premiers à faire le lien entre certains vaccins et l’autisme, mettant en cause la présence de mercure aux effets délétères. Après une longue chasse aux sorcières à son encontre, il fut retrouvé mort, flottant dans une rivière de Caroline du Nord.

Avant lui, le canadien Dr Andrew Moulden avait réalisé un long travail de recherche mettant en évidence, de façon convaincante, de micro-lésions vasculaires, après l’injection d’un vaccin, provoquant « un mini-AVC au niveau des capillaires, qui résulte d’une altération de la circulation sanguine ». Il ajouta, « c’est en 2001 que j’ai eu le déclic. Parmi mes patients, il y avait plusieurs cas d’autisme et de schizophrénie. Ils présentaient exactement les mêmes signes précoces de paralysie aigüe, subtils mais multiples et mesurables. Je constatais chez les autistes une aphasie motrice transcorticale et des paralysies très spécifiques des nerfs crâniens qui ne pouvaient s’expliquer que par un AVC ». En 2013, le Dr Moulden trouva la mort dans des conditions mystérieuses à l’âge de 49 ans…

De nombreux médecins ont fait le lien entre autisme et vaccin. Mais d’autres maladies neurologiques semblent impliquées, tel le syndrome de Guillain-Barré. Malgré l’évidence des preuves, le pouvoir médical demeure muré dans ses certitudes idéologiques et combat avec acharnement et virulence tous ceux qui les remettent en cause.

Pendant ce temps-là, on inflige aux nouveau-nés la panoplie obligatoire de 11 vaccins et les cas d’autisme ne cessent d’augmenter d’année en année, sans que cela émeuve le pouvoir médical qui reste droit dans ses bottes et nie les évidences. Même s’il est vrai que la définition du spectre autistique a évolué ces dernières années, en vingt ans l’incidence est passée de 0,2% à 2% environ des nouveau-nés, soit multiplié par un facteur de 10… Mais selon l’autorité médicale, circulez ! Il n’y a rien à voir !…

C’est une constante des pouvoirs en place que de verrouiller l’information et de ne rien changer qui puisse ébranler leurs certitudes. Les religions excellent dans cet exercice du pouvoir, ainsi que toute idéologie qui assoit un pouvoir. Rien n’est pire que le doute pour un pouvoir en place, c’est pourquoi il tend souvent vers le totalitarisme…

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