Liberté de ton, Liberté d'opinion

Vous marchez dans la rue, vous vous sentez bien, heureux de vivre. Et tout à coup, au coin d’une rue, vous croisez une femme assise par terre, faisant l’aumône avec un enfant endormi (ou plutôt avachi) dans ses bras. Pauvre femme, n’est-ce pas ? Et pauvre enfant … Que vous lui donniez une pièce ou non, cette rencontre a généré chez vous une émotion : de pitié, de colère, de dégoût, de tristesse, d’exaspération, etc … Si c’est la pitié, vous lui avez offert un peu de monnaie, pour apaiser -justement- cette émotion et retrouver votre sérénité.