L’Europe se croit libre, mais il s’agit d’une illusion… Les citoyens sont soumis à des gouvernements élus après des élections manipulées, les nations sont soumises à des hégémonies extérieures dont elles sont les vassales et le président de chaque pays a prêté allégeance aux médias et à des organisations occultes transnationales…
Après avoir écrit cette introduction, j’ai aussitôt pensé que je vais être immédiatement catalogué de « complotiste » par une kyrielle de bien-pensants qui suivent aveuglément les directives du pouvoir politico-médiatique ! Qu’importe… J’ai assez vécu pour avoir longuement observé le fonctionnement de nos institutions, soi-disant démocratiques, pour avoir perdu mes illusions de jeunesse…
D’une part, j’ai pris conscience du cynisme de ceux qui nous gouvernent, c’est-à-dire les media et les politiciens et, d’autre part, j’ai mesuré combien les citoyens, en général, manquent de maturation politique et d’esprit critique pour prendre du recul par rapport à la parole officielle. Le peuple est généralement docile pourvu qu’il ait, selon la règle millénaire, « du pain et des jeux ». A l’ère des media sociaux et des jeux vidéo, nos gouvernants sont assurés d’être tranquilles pour mener leurs petites et grandes affaires.
Les élections manipulées
La démocratie est une belle invention qui donne au peuple l’impression de décider par lui-même de son destin. Cela serait vrai s’il était convenablement informé et s’il votait pour des projets précis par l’intermédiaire du référendum. Au lieu de cela, il vote pour des représentants qui, s’ils parviennent au pouvoir, vont généralement prendre des décisions contraires à leurs promesses électorales ou qui n’y figuraient pas.
Il faut ajouter le rôle des médias qui interviennent dans le processus électoral. Les grands médias sont entre les mains d’une oligarchie qui ont ainsi tous les moyens de promotion en faveur d’un candidat ou, au contraire, les moyens d’élimination des candidats qui ne leur conviennent pas. C’est en ce sens que les élections peuvent être manipulées car les citoyens sont influençables.
La situation française, que mes lecteurs connaissent mieux, illustre parfaitement mon propos. Lors des élections présidentielles de 2017, un candidat avait nettement les faveurs des électeurs selon les sondages. Il s’agit de François Fillon qui préconisait une politique libérale de droite, qui militait pour la défense de la famille, mais qui n’était pas un fidèle du forum de Davos, ni un apôtre de la cancel culture…
Face à des sondages qu’ils ont jugé alarmants, le marais politicien s’est affolé et a activé d’urgence ses relais. In extremis, la justice a fouillé dans ses dossiers et a sorti une banale histoire d’emploi fictif, la sphère médiatique s’est alors déchainée contre le pauvre Fillon. Dans le même temps, le pouvoir politico-médiatique de l’ombre a sorti de son chapeau le nom d’un inconnu ou presque, dénommé Emmanuel Macron, et présenté comme possédant toutes les vertus républicaines et tous les talents nécessaires pour diriger le pays…
Le but n’est pas ici de comparer les mérites de Fillon ou de Macron, mais de mentionner un exemple flagrant de manipulation démocratique. Emmanuel Macron dirige le pays depuis 8 ans mais s’est bien gardé de consulter les Français par référendum avant de décider du destin de la France. Le pouvoir reste capté par une oligarchie qui décide de tout, par-dessus la tête des citoyens, y compris sur des sujets de société sur lesquels nous avons un avis.
Néanmoins, il ne faudrait pas croire que, pendant toutes ces années, Emmanuel Macron a agi ou a décidé selon son bon plaisir. En fait, il devait servir les intérêts de ceux qui l’on fait élire. Non pas les citoyens, mais ceux qui ont manipulé le choix des électeurs. Il s’agit d’un pouvoir de l’ombre, mondialiste et atlantiste, assujetti à l’empire américain. Le président français fut le vassal des Etats-Unis et l’obligé d’une idéologie médiatique postmoderne. Ainsi, tout ce qu’il entreprit sur le plan international et national consista à servir ses maîtres.
Yuval Harari nous prévient dans son dernier et remarquable ouvrage Nexus : « Dans une démocratie saine, les citoyens ont confiance dans les résultats des élections, les décisions des tribunaux et les comptes rendus des médias, car les citoyens sont convaincus que ces institutions œuvrent au service de la vérité. Dès lors qu’ils sont persuadés que le pouvoir est l’unique réalité, les gens n’ont aucune confiance dans toutes ces institutions, la démocratie s’effondre et les hommes forts peuvent accaparer l’ensemble du pouvoir ».
L’Europe sous contrôle
La position d’Emmanuel Macron à propos de la guerre en Ukraine va totalement à l’encontre des intérêts français et ne fait que servir la stratégie américaine qui consiste à affaiblir l’Europe et la Russie et, surtout, de couper les liens économiques et stratégiques qui pouvaient unir ces deux entités. « Diviser pour mieux régner » est la devise des grands stratèges !
« Le lobby de la finance, américain et anglais, dirige complètement l’Union Européenne depuis une trentaine d’années » affirme Gérard Gevrier, éditorialiste dans la revue Géopolitique Profonde. Pour comprendre cette affirmation il faut remonter à Jean Monnet et Robert Schuman, dénommés l’un et l’autre « pères de l’Europe », qui furent entre les deux guerres des agents des Etats-Unis et ont travaillé à la construction européenne dont la finalité était de placer les pays européens sous la domination des États-Unis.
Cette soumission est aujourd’hui telle, que les européens ont accepté sans protester le sabotage des deux gazoducs qui alimentaient leur industrie et qui risque désormais de disparaitre. Le cas de l’Allemagne est particulièrement frappant, car ce pays n’a même pas tenté de réparer les gazoducs, ce qui était assez facile, mais a préféré regarder sombrer son industrie pour ne pas déplaire à l’oncle Sam ! Il faut dire que l’Allemagne abrite 8 bases américaines importantes, avec un grand nombre d’avions porteurs de missiles nucléaires…
Les personnes protégées sont dans un état de soumission !
L’immigration massive et incontrôlée est un des sujets prioritaires qui inquiète les citoyens au plus haut point. Il serait facile d’évacuer ce problème à l’aide d’un référendum, français ou européen, à choix multiples en fonction du nombre et du type d’immigrés que nos nations peuvent assimiler et intégrer dignement. Cette consultation est systématiquement refusée aux citoyens car la réponse pourrait contrevenir aux puissances de l’ombre dont le but probable est de détruire la civilisation occidentale.
La soumission du peuple et des gouvernants face à ces vagues migratoires successives, équivaut à une servitude volontaire décrite par La Boétie au XVIème siècle. En effet, l’acceptation de populations dont les croyances et les cultures sont diamétralement opposées aux nôtres, mais qu’elles tentent d’imposer aux dépens de nos traditions, constitue un consentement caractéristique de la soumission.
La résignation de l’Europe est un signe de déclin mortifère. Nous sommes résignés à subir, selon la phrase célèbre de La Boétie dans laquelle on se reconnaitra : « Les hommes naissent sous le joug et sont nourris dans la servitude ». De la même façon, nous sommes soumis aux idéologies à la mode qui voudraient, par exemple, nous imposer l’acceptation des aberrations sexuelles et des pratiques perverses, considérées comme normales…
Mais, « l’écart croissant, devenu abyssal, entre la population et ceux qui parlaient en son nom, politiciens et journalistes, devait nécessairement conduire à quelque chose de chaotique, de violent et d’imprévisible » prophétisait Michel Houellebecq en 2015 dans « Soumission », à propos « d’un Occident qui sous nos yeux se termine… et « cette Europe qui était le sommet de la civilisation humaine s’est bel et bien suicidée en l’espace de quelques décennies »
Le président américain sous contrôle
Les excès extravagants du wokisme et de la cancel culture ont donné lieu à des réactions inverses qui ont permis l’élection de Donald Trump par l’Amérique profonde, en opposition aux dérives idéologiques des populations urbaines, vivant de façon artificielle, hors sol, et coupées du bon sens naturel inné.
Néanmoins, ce mouvement puissant d’opinion a été facilité par certains lobbies médiatiques et certaines puissances de l’ombre qui ont vu en Donald Trump le candidat idéal pour épouser leurs projets. C’est le cas en particulier de l’AIPAC (American Israel Public Affair Committe), dont le projet géopolitique extrêmement ambitieux consiste à la réalisation concrète du Grand Israël. Ce rêve n’est réalisable qu’avec l’appui diplomatique et militaire des États-Unis qui ont toujours soutenu Israël, quoi qu’il en coûte, y compris dans ses pires exactions.
Selon la revue Géopolitique Profonde, « L’AIPAC règne en maitre sur toutes les institutions américaines, la CIA, le FBI et bien sûr, sur tous les parlementaires et sur le Pentagone. Les capacités militaires et économiques d’Israël viennent de l’AIPAC et les pouvoirs de l’AIPAC viennent de 600 ans d’accumulation de richesse ». L’AIPAC est devenue une organisation sioniste dont le but est la construction du Grand Israël qui s’étendrait sur tout le territoire de la Palestine, le Plateau du Golan, le Liban, la Syrie et une partie de la Jordanie.
C’est à la lumière de ce projet qu’il faut observer les conflits du Moyen-Orient. Après l’élimination de l’Irak, puis récemment de la Syrie, la dernière cible est l’Iran, seule capable de s’opposer à ce projet, surtout si elle dispose de l’arme nucléaire. Il ne fait donc pas de doute que la principale préoccupation de Donald Trump au Moyen-Orient consiste en la destruction définitive de la puissance militaire iranienne. C’est la mission qui lui a été confiée ! L’Iran est parfaitement conscient de ce danger, c’est pourquoi il n’est pas intervenu dans le conflit à Gaza.
Ceux qui nous gouvernent sont souvent des pantins que nous croyons avoir élu librement, mais en fait nos choix sont dictés par le discours médiatique qui nous manipule. Le lobby de la finance s’est accaparé le pouvoir médiatique dans le monde occidental, pouvoir qui détient le pouvoir politique. Finalement, nous sommes individuellement et collectivement soumis à une oligarchie occulte qui entretient auprès du peuple l’illusion d’un régime démocratique. Seul le recours fréquent aux référendums pourrait nous sortir de la soumission… Mais, bien entendu, c’est un sujet tabou que refuse d’aborder le pouvoir politico-médiatique !