Liberté de ton, Liberté d'opinion

Comme son coeur avait beaucoup saigné, elle s’était un peu barricadée : elle ne montrait plus combien elle était touchée lorsqu’un de ses cadeaux n’était pas apprécié ! Elle était toutefois toujours étonnée de voir que, pour beaucoup, un cadeau n’était simplement qu’un objet. Un objet qui plaisait ou non, en fonction de son utilité, de son look ou de son prix. Pour elle, un cadeau était tellement plus ! C’était une preuve d’amour, un geste de tendresse, un acte un peu sacré. Le cadeau était un médium entre son coeur et le coeur de l’autre. Une façon de communiquer sans parler. Une façon de dire «Je t’aime».
Merci pour cette belle histoire, qui est “la mienne”, quasiment, si j’ai bien compris… je crois, moi, qu’effectivement, mon enfance, vu c de cette façon, est une enfance somme toute, extrêmement courante.
Je crois que ce qui est fort dommageable, en fait, c’est quand la maman va mal, et que le médecin prescrit des antidépresseurs, c’est un truc que les gens ignorent, mais ça rend la maman, relativement imperméable, comme ça, et c’est assez terrifiant, pour les enfants, parce que la maman n’est absolument pas en état de capter les messages, alors qu’une bonne crise de larmes, elle au moins, oblige à laisser transparaitre les sentiments, vous comprenez ?
Oui, Françoise, je comprends tout à fait … Les antidépresseurs “anesthésient” complètement l’émotionnel de la personne qui les prend ! C’est d’ailleurs son but : aider les personnes à ne plus ressentir leur angoisse. Du coup, elles ne ressentent plus rien.
Oui Chantal, cette quête d’amour, ce besoin d’aimer, cette preuve d’amour sont aimables et je suppose que nous sommes très nombreux à vous aimer. e.b. ♥ ☼
Superbe, j’ai “partagé” avec quelques amis. J’aime beaucoup lire votre blog. Merci.
Adoussant? sa me va droit au coeur,j’ai partagé avec mes amies.J’aime beaucoup lire votre blog,merci et bonne continutée
Et l ‘amour et de tenir avec des objets ont conduit à la chambre des fins de se suicider. Belle histoire et de comprendre la petite fille, mais pas des caractères de alfred Adler individus névrosés parce qu’ils sont conscients de ces faits était la fleur des fleurs printanières belles, mais elle est plantée dans le verger de l’sied le paysage aride de vivre par eux et pour les esclaves, car il était capable de s’adapter à la situation et le fait qu’il discret et sage, comme si je l’ai appris de Bertrndrussel philosophe anglais, où il dit que les plus grands problèmes des gens sont ceux qui n’ont pas de problèmes dans la vie, le fait que la vie est difficile mais avec l’amour devient les personnes les plus délicieux ne vois pas dans l’apparence de la deuxième partie seulement et à HAREM substance ou Détective je leur dis mon serveur au corps comment misérable son service je besoin d’un profit la perte se tourna vers l’esprit et a reçu Vfezaúlha vous l’esprit du père du peuple de l’homme du corps l’amour de belles fleurs, mais la vie est courte et oublient d’aimer hors de la fleur que je Superficie en belle fleur Chantal vous avez besoin pour prendre soin de nous fournir la beauté spirituelle de cet art Merci de la littéraires Chantal pour cette histoire de la belle manière et artistique Mopassan de rationaliser le sage Voltaire
bonjour
oui, très beau poëme et tellement réaliste.
en voilà un sujet grave et je crois que ce n’est pas près de s’arranger.
je pense que tant que continura l’égoïsme et la culture du (chacun pour soi), très présente en France, çe poëme restera réaliste.
la course à la performance et au capitalisme (vecteurs d’égoïsme) y sont aussi pour beaucoup.
mais dans quel monde vivons-nous !!
je pense que la course à la performance et au capitalisme y sont aussi pour beaucoup
C’est fou c’est mon histoire si ce n’est que je ne composais pas des poèmes ,moi je rapportais la pâtisserie offerte en classe de vacances pour ma maman et les instits me demandaient pourquoi tu ne manges pas ?je répondais j’aime pas mais maman aime .Cependant j’adorais les pâtisseries car nous étions pauvres et nous n’avions à l’époque pas les moyens d’en acheter.
Il m’a fallu attendre une maladie vers 39 ans pour me remettre en question et demander clairement à ma maman “pourquoi tu ne m’aimes pas”Tu ne m’as pas désirée?et là elle m’a répondu “ton frère avait à peine un an quand tu es née et j’étais dépassée,j’ai fait ce que j’ai pu !
J’ai fait un travail là dessus et j’ai compris que bien sûr elle a fait ce qu’elle à pu ,je l’ai compris en me mettant dans sa position .
Aujourd’hui elle a 87 ans et je cherche plus son amour mais je lui en donne pensant que il est bien sûr trop tard pour le recevoir et finalement pour ma conscience il vaut mieux pardonner.