Liberté de ton, Liberté d'opinion
J’ai fait valoir que la Suisse est un petit pays prospère et bien géré qui attire donc toutes les convoitises. L’attrait pour des placements immobiliers dans la douce Helvétie est donc considérable de la part de nombreux citoyens des pays voisins mais aussi de la part d’un nombre important de riches Russes. En l’absence de régulation, les prix de l’immobiliers flamberaient, hors de tout contrôle, au point que les Suisses eux-mêmes ne parviendraient plus à se loger, tandis que la grande majorité des logements resteraient vides. J’ai été très surpris de constater que mes arguments ne sont pas parvenus à convaincre nos amis américains pour qui toute réglementation discriminatoire est abusive. Pour eux, l’égalité de traitement doit prévaloir à toute autre considération.
comme s’il existait entre nous un fossé culturel impossible à franchir. Le droit du sol qui prévaut aux USA leur semblait comme une exigence naturelle et incontournable. Je ne suis même pas parvenu à transmettre l’idée que chaque pays a ses règles en fonction de ses propres critères et que, tout compte fait, les lois sont relatives à une époque et à un lieu et qu’aucune règle sociale ne peut être considérée comme universelle. Pour moi, les lois Suisses valent bien les lois Américaines et vice versa…
la question est : sous prétexte qu’on naît dans un pays, on devient d’office habitant de ce pays ok ! mais alors que fait-on de ceux qui ne veulent pas s’intégrer ? ils sont natifs d’un pays qu’ils n’aiment pas !
alors, la Suisse a raison, pour être Suisse, il faut le demander et faire ses preuves qu’on aime le pays dans lequel on vit