1080 – NOUVELLES ÉTUDES SUR LA VACCINATION

Est-il encore possible de discuter sérieusement, et sans anathème, des bienfaits et des méfaits éventuels de la vaccination ? Celle contre le covid et les autres … Depuis quelques années le débat est pollué par des prises de position arbitraires et passionnées, sans fondement scientifique.

Nous avons vu se dresser face à face les antis et les pros qui, les uns et les autres, brandissaient des arguments contestables, sans analyse préalable ou avec des éléments tronqués.

Il est assez bien établi que la vaccination a participé, parmi d’autres facteurs, à l’éradication de maladies infectieuses graves depuis la tuberculose jusqu’à la variole et la poliomyélite. Ce n’est pas faire injure au principe de la vaccination que d’affirmer aussi que l’amélioration de l’hygiène de vie et de la nutrition ont aussi grandement contribué à ces résultats.

L’erreur qui a probablement été commise par certains experts de santé fut d’affirmer, un peu vite, que toutes les maladies bactériennes ou virales pouvaient être éradiquées par la vaccination. A titre d’exemple, le virus grippal et le covid19 mutent très rapidement, c’est-à-dire qu’ils changent d’empreinte génétique, ce qui rend les vaccins rapidement inopérants.

Le débat a pris de l’ampleur lorsque les autorités sanitaires, paniquées, ont approuvé un vaccin anti-covid, élaboré en un temps record et selon un mécanisme totalement nouveau et jamais expérimenté. Tout était en place pour susciter la suspicion et l’accusation de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique qui n’est jamais avare de moyens de pression divers et variés…

La question qui se pose maintenant est de savoir si, pour chaque type de vaccin, il est assez efficace au regard des effets secondaires éventuels. Il apparait, en effet, que les effets délétères des vaccins sont trop souvent niés ou minimisés par ceux qui défendent la vaccination de façon un peu religieuse et dogmatique…

Bilan de la vaccination contre le covid

Il m’est arrivé de mettre en doute le bien fondé de la vaccination anti-covid à l’ensemble de la population, sans discrimination. Le fait d’avoir simplement appelé à la prudence et d’avoir signalé l’apparition d’effets secondaires, chez certains sujets, m’a valu d’être traité de complotiste et, depuis lors, mes chroniques libres sont systématiquement censurées par la plateforme WordPress !

Le plus amusant, si je puis dire, c’est que les antis et les pros vaccins se sont accusés, mutuellement, d’obscurantisme ! C’était un combat dans un tunnel obscur, car en fait nous avions très peu d’éléments pour juger. Ce qui est certain, c’est que les autorités sanitaires ont pris un risque immense en autorisant prématurément la diffusion d’un vaccin, qui en fait n’en était pas un, et qui s’appuyait sur un mécanisme totalement innovant aux effets inconnus.

Quoiqu’il en soit, cet épisode a mis en lumière la puissance du lobby médical qui a réussi à prendre le pouvoir sur nos esprits en diffusant la peur. D’une façon plus générale, la peur de la maladie est soigneusement entretenue dans la population, afin que les citoyens soient plus dociles aux injonctions sanitaires.

Deux livres majeurs sont parus pour faire le bilan de la pandémie covid et de la vaccination, et dont je vous recommande vivement la lecture. Tout d’abord, le livre de l’épidémiologiste Laurent Toubiana, paru en 2022 et intitulé : « Covid 19, une autre vision de l’épidémie » avec comme sous-titre, « ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas ». L’auteur, chercheur à L’Inserm, critique sévèrement la façon dont fut géré la crise, sous le royaume de la peur et avec des chiffres volontairement exagérés. A qui profite le crime ?

L’autre ouvrage, qui vient d’être publié en 2025, est le résultat des analyses statistiques effectuées par le statisticien Pierre Chaillot, à partir des chiffres officiels. Il est intitulé « Victimes des vaccins covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels ». Cinq ans après le début de la crise sanitaire, et quatre ans après le début de la vaccination, aucun bilan, aucune étude sérieuse sur l’efficacité réelle des vaccins et leurs éventuels effets indésirables n’ont été lancés. Pourtant, des accidents et des pathologies de tous types (AVC, infarctus, cancer, aménorrhée, myocardite et même décès) ont été déclarés en grand nombre dans les bases de pharmacovigilance de tous les pays.

Il apparait que la vaccination anti-covid a fait d’immenses dégâts sanitaires en termes de mortalité et de morbidité. Dans un chapitre possiblement explosif, l’auteur explique que 2,3 millions de déclarations d’effets indésirables ont été mis en ligne sur le site européen Adrreports depuis octobre 2021 et que les autorités ont cherché à les masquer.

Par ailleurs, L’auteur consacre un chapitre sur l’effondrement de la natalité à la suite de cette période, et qui persiste et même s’accentue à l’heure où j’écris ces lignes. Il est certes difficile de mesurer la part qui revient aux changements sociétaux, mais il est certain que nous assistons à une explosion de l’infertilité. (Relire la Chronique Libre n° 1078 “Causes et conséquences du Baby Crash”.

Les multiples vaccinations chez les enfants présentent-elles des risques ?

L’augmentation constante des troubles du neurodéveloppement chez l’enfant est devenue un problème majeur de santé publique. Aux USA, la prévalence de troubles neurologiques chez les enfants a été augmentée de plus d’un facteur 10 depuis les années 80. En 2018, 17,8% des enfants américains étaient concernés !

Selon une étude plus récente, portant sur deux millions d’enfants suivis par une compagnie d’assurance, il apparait que 24% d’entre eux furent diagnostiqués et suivis pour des troubles du neurodéveloppement. En particulier, déficit d’attention et hyperactivité (14,5%), avec un risque deux fois plus grand chez les garçons que chez les filles. Par ailleurs, les troubles du spectre autistique concerneraient un enfant sur 36.

L’augmentation drastique de ces troubles serait due, en partie du moins, aux innombrables pollutions chimiques auxquels les enfants sont exposés dès leur conception. (Relire le Chronique Libre n°1079 « Pollution chimique, encore et toujours »). Néanmoins, une équipe de chercheurs américains ont voulu connaitre l’implication éventuelle de la vaccination sur la prévalence de ces troubles. Les auteurs de cette étude se sont appuyés sur le service Medicaid de l’État de Floride et ils ont étudié le dossier médical de 47.155 enfants de 9 ans. Les résultats viennent d’être publiés, en janvier 2025, sous le titre de « Vaccination and Neurodevelopmental Disorders: A Study of Nine-Year-Old Children Enrolled in Medicaid » que vous pouvez consulter en cliquant sur ce lien.

Les résultats sont éloquents, puisqu’il apparait que les enfants vaccinés ont de 3 à 9 fois plus de risques d’être diagnostiqués avec un trouble du neurodéveloppement. La situation est encore pire lorsqu’il s’agit d’enfants nés prématurés…

Les auteurs de l’étude ont poussé plus loin leur analyse en étudiant la prévalence de l’autisme en fonction du nombre de vaccinations. Nous pouvons constater que ce risque est multiplié par plus de 4 après au moins 11 vaccinations.

Cette étude met clairement en évidence une relation causale entre la vaccination en général et la prévalence des troubles du neurodéveloppement. Ces éléments contredisent les autorités sanitaires officielles qui prétendent que la vaccination est sans risque. Il semble urgent d’éviter la vaccination des jeunes enfants pour des infections rares ou en voie de disparition !

«  Ces résultats signalent un besoin urgent d’identifier les mécanismes biologiques et les possibles relations causales entre les vaccinations et les autres facteurs de risque, génétiques, épigénétiques, environnementaux et biologiques, associés aux troubles du neurodéveloppement » écrivent les auteurs dans leur conclusion et qui ajoutent avec sagesse : « En attendant, les ajouts prévus au calendrier devraient être retardés jusqu’à ce que les recherches visant à déterminer la sécurité de son impact sur la santé globale des enfants soient terminées. »

Vacciné, non vacciné ?

Pour avoir un avis complet sur les bienfaits et les risques de la vaccination je vous recommande le livre remarquablement documenté de Brian Hooker et Robert J. Kennedy, (devenu entre-temps ministre de la Santé) et qui répondent à la question essentielle : « Vacciné, non vacciné. Qui est en meilleur santé ? Que dit la science ? »

L’œuvre du tandem Hooker-Kennedy s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture et comparant des populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée et les différences de santé entre les populations étudiées (nourrissons, enfants ou adultes vaccinés ou non) sont mises en évidence par des tableaux et des graphiques.

On y apprend, par exemple, que l’incidence du diabète de type 1 a explosé en Nouvelle-Zélande après l’introduction du vaccin hépatite B, que les enfants américains recevant le vaccin DTCP (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio) ont 14 fois plus de risque de devenir asthmatiques, que les Suédoises et Danoises ayant été vaccinées contre le HPV sont significativement plus nombreuses à souffrir de maladies auto-immunes, ou encore que le risque de fausse couche est quasiment triplé  chez les femmes vaccinées contre la grippe… avant la conception !

Ces références ébranlent un certain nombre de nos certitudes vaccinales, héritées de trop de dogmes médicaux que personne n’osait remettre en question. Il devient urgent de s’interroger sur les bienfaits ou les méfaits des 13 vaccinations obligatoires avant l’âge d’un an… Il se pourrait que nous soyons à la veille d’un désastre sanitaire que les autorités tenteront de cacher aussi longtemps que possible, tant leur responsabilité est impliquée !

 

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Un commentaire

  1. ça commence à se savoir mais les personnes qui en sont à leur 7ème vaccination contre COVID te diront que cela aurait été pire s’il n’y avait pas eu de vaccin, ce dont je doute très fort
    Colette

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