Voilà encore un sujet qui sent le soufre, comme je les aime ! Le titre peut paraitre provocateur, mais il est légitime de se poser des questions sur l’évolution de la natalité et de la mortalité ces dernières années. L’évolution de la démographie constitue un des points clés concernant l’avenir de nos pays.
L’évolution démographique d’un pays dépend de trois principaux facteurs qui se conjuguent : mortalité, indice de fécondité et immigration. Ces trois facteurs évoluent eux-mêmes en fonction des circonstances et de l’environnement. Dans de nombreux pays, l’évolution démographique est préoccupante, c’est un secret pour personne. (Relire chronique-libre n°1078 « Causes et conséquences du baby crash ».
Ces dernières années, différents phénomènes sont intervenus, à commencer par une épidémie mondiale, une vaccination expérimentale développée à la hâte, une pollution chimique généralisée et des modifications profondes dans le comportement des couples. Tentons d’y voir clair, sans tabou et sans idée préconçue…
Démographie globale
Chez deux tiers de la population mondiale le taux de fécondité n’atteint plus le taux de renouvellement qui est de 2,2 enfants par femme. Bien entendu, les disparités sont fortes avec un quatuor de tête constitué du Tchad, du Niger, de la Somalie et du Congo dont l’indice de fécondité est supérieur à 6 enfants par femme et un quatuor de queue avec Hong-Kong, Singapour, Taiwan et la Corée du Sud aux alentours de 1.
Globalement, dans les pays développés, dont l’Europe de l’Ouest, l’indice de fécondité tourne autour de 1,5, ce qui est très insuffisant pour renouveler la population. Néanmoins, la population n’a pas encore diminué, aidée en cela par une immigration de masse et une nette augmentation de l’espérance de vie.
Il est à noter que désormais l’espérance de vie stagne, et même régresse dans certains pays, dont les États-Unis. Au niveau mondial, nous avons atteint les 8 milliards d’habitants et le chiffre de 10 milliards est attendu vers 2060 pour ensuite plafonner durant une vingtaine d’année, avant de commencer à régresser. Compte tenu de la très rapide baisse de la fécondité, il n’est pas impossible que la régression soit nettement plus précoce, ce qui peut être considéré comme un bienfait d’un point de vue écologique.
La baisse des naissances
En France, les nombres de naissances et de décès arriveront à l’équilibre en 2027. Ensuite, nous observerons un rapide vieillissement de la population, à moins d’une submersion migratoire en provenance du Tiers-monde.
Le chiffre clé réside dans le nombre de naissances annuel. En France, où la situation est la moins mauvaise en Europe, la baisse du nombre de naissances est de l’ordre de 22% en 15 ans, ce qui est considérable. La baisse est continue depuis 2010, sauf une petite remontée en 2021, au début de l’épidémie de Covid et avant la vaccination.
Ce qui est préoccupant, c’est que cette baisse semble s’accélérer pour frôler les 5% par an et même 7% en 2023. Les mauvais esprits feront remarquer que cela correspond à la période post-vaccinale ! C’est sans doute une conclusion hâtive car bien d’autres facteurs psycho-sociaux entrent en jeu, à commencer par une baisse drastique de désir d’enfant chez les jeunes générations et un âge pour la naissance du premier enfant qui recule sans cesse. Ce dernier phénomène génère une augmentation de l’infertilité…
Chez les femmes de moins de 30 ans le nombre d’enfants souhaité est passé en 25 ans de 2,5 à 1,9. Il faut préciser que les souhaits sont généralement surévalués de 0,5. Autrement dit, il ne faut pas s’attendre à un renversement de la tendance à court terme.
Cette forte baisse de la natalité semble se confirmer en 2025 puisque le 1er trimestre a encore enregistré une baisse de 7% par rapport à l’année précédente. Les experts, à court d’arguments, évoquent les précarités économiques et les difficultés de logements. Prétextes faciles, alors que l’on sait que c’est précisément dans les pays pauvres où la natalité est la plus forte. On peut même conclure que la natalité est inversement proportionnelle à la richesse des nations !
Fécondité et pollutions
Parmi les facteurs dont l’impact est négatif sur la fécondité, il est important de mentionner la vaccination anti-covid, la consommation excessive de médicaments chimiques et la pollution chimique environnementale. Un chiffre est indéniable, c’est la division par deux du nombre de spermatozoïdes chez l’homme, ce qui représente une quantité subfertile, c’est-à-dire à la limite de la fertilité. La cause première est, sans conteste, l’utilisation massive de produits chimiques divers.
Diverses études ont observé que le virus du covid pouvait envahir les ovaires ou les testicules et provoquer des troubles menstruels chez les femmes et une diminution du nombre de spermatozoïdes chez les hommes. Cependant, malgré la nette attirance de la protéine Spike pour l’appareil reproducteur, la majorité des études considère qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et la fécondité.
Peut-on en conclure que la baisse de 13% de la natalité en 2020 et 2021 pourrait avoir été provoquée par le virus lui-même ou bien à la suite de modifications des comportements sous l’effet de la peur ?
Cependant, certains auteurs ne partagent pas le même optimisme sur les effets du vaccin covid. Je me permets de citer Yves Razir qui écrit dans Néosanté ; « Tout dernièrement, une étude menée en Tchéquie a mis en évidence que les femmes vaccinées procréent nettement moins que les non-vaccinées : chez les premières, le taux de « grossesses réussies » est 30% inférieur ! Dans une autre étude récente effectuée en Israël, les chercheurs ont relevé une augmentation anormale des pertes fœtales chez les femmes enceintes injectées. »
Le débat n’est donc pas clos ! (Relire la chronique 1080 « Nouvelles études sur la vaccination »).
Vieillissement et mortalité
Dans le même temps où le nombre de naissances baissent, le nombre de décès augmente à cause du vieillissement de la population. En France, on comptait 530.000 décès en 2000 et près de 630.000 en 2024. C’est ainsi que les deux courbes des décès et des naissances vont se croiser en 2027, au profit des premières…
On peut noter aussi environ 30.000 décès supplémentaires par an, de 2020 à 2022, probablement dus au covid ou à son vaccin. Il s’agit donc d’une augmentation conjoncturelle de 0,04%, relativement faible si on le compare au battage politico médiatique qui consistait surtout à faire peur à la population.
Il faut naturellement s’attendre à ce que le nombre de décès continue d’augmenter en même temps que l’âge moyen des Français. L’âge médian atteint 41,7 ans en 2025, en augmentation de 2 ans par rapport à 2015. Rappelons que l’âge médian est celui qui partage la population en deux moitiés égales. C’est le meilleur indice du vieillissement de la population.
A titre d’exemple, l’âge médian est de 28 ans en Inde, ce qui en dit plus que de grands discours sur le vieillissement de la population des pays occidentaux. L’âge médian élevé des Français montre à quel point il est stupide et inconséquent de freiner l’augmentation inexorable de l’âge du départ à la retraite.
Dans l’ensemble de l’Europe, l’âge médian atteint déjà 44,7 ans et pourrait atteindre 50 ans dans une douzaine d’années. Je n’ai rien à retirer de ce que j’écrivais récemment dans la chronique 1078 : « Les personnes de plus de 80 ans représentent actuellement 6,5% de la population européenne totale et ce chiffre pourrait atteindre 15% dans 25 ans ! Les répercussions socio-économiques de tels changements sont considérables et peuvent totalement déstabiliser les sociétés qui nous succèderont. »
Les défenseurs de la planète bleue peuvent se réjouir, l’humanité va très probablement prochainement décliner. Toutes les espèces envahissantes finissent toujours par être décimées et l’environnement retrouve alors son équilibre. Il se peut que le XXIIème siècle soit un siècle d’or, avec un population humaine à nouveau en harmonie avec son environnement.