Liberté de ton, Liberté d'opinion
Vous avez entendu parler de la dette, ce boulet que vous portez aux pieds et qui vous empêche d’avancer ? Cette dette colossale, ce n’est pas la vôtre, c’est celle que votre gouvernement a contracté en votre nom, et aussi au nom de vos enfants et petits enfants. Au niveau mondial, cette dette atteint le niveau astronomique de 200.000 milliards d’euros… Oui, je sais, à ce niveau, cela devient abstrait ! Une partie de cette dette est normalement garantie par votre épargne, puis par votre travail, ensuite par vos impôts présents et futurs. Hélas ! Cela ne suffira pas encore et il faudra faire appel au travail et aux impôts de vos enfants et bien au-delà. L’avenir de chaque enfant qui nait aujourd’hui est déjà hypothéqué pour payer votre retraite, vos folles dépenses de santé et les millions de fonctionnaires qui prétendent règlementer et encadrer votre vie.
la seule solution consiste à dépenser moins, à faire des économies et à arrêter d’emprunter au-delà de nos ressources. Mais vous êtes totalement dans l’erreur, ce n’est pas comme cela que raisonnent ceux qui vous gouvernent. Ils veulent être réélus, donc ils continuent de vous mentir et vous font croire qu’ils peuvent continuer à s’endetter pour votre bien être. Vous savez qu’ils mentent, mais c’est plus fort que vous, vous continuez à voter pour les mêmes qui chaque jour aggravent la situation et qui, inexorablement, vous conduisent vers une situation identique à ce que vit la Grèce aujourd’hui. La Grèce, voilà un bel exemple de mensonges généralisés, à tous les échelons des décisions prises… et depuis longtemps.
Oui, il faut le répéter, la création monétaire qui se fait sous la pression des gouvernements endettés fabrique des pauvres de façon systématique et industrielle. L’autre effet pervers de la création monétaire est aussi d’appauvrir le retraité et l’épargnant qui ne peuvent plus avoir une bonne rémunération de leur épargne. Celui qui a travaillé et épargné est puni au profit du mauvais gestionnaire qui peut continuer à s’endetter à bon marché, car plus on imprime d’argent, plus le taux d’emprunt est bas.
à votre avis ? En fait c’est le peuple qui décide. Tant que les peuples resteront aveugles et accepteront de se faire berner par des tricheurs, il n’y a pas de raison que cela cesse. Néanmoins, il y a une chose essentielle à savoir et à comprendre : les valorisations extraordinaires dont nous parlons s’expriment en dollars, en euros, en yens, c’est-à-dire en monnaie fiduciaire qui n’a que la valeur que vous voulez bien lui attribuer. Dans le mot « fiduciaire », il y a les mots « foi, confiance », « fides » en latin. Si un jour nous perdons cette foi et commençons à douter, tout s’écroule. C’est si vrai que Janet Yellen, la présidente de la Banque Centrale Américaine, vient de déclarer : « La monnaie n’est pas un moyen efficace de stockage de la valeur ». Elle même n’a pas confiance et pourtant elle est payée pour cela ! L’or, c’est sans doute plus sûr…